Nouvelles des communautés

Corona-infos-multilingues

Dans un souci d'informer tout un chacun, veuillez trouver ci-dessous des traductions écrites et formats vidéos en diverses langues réalisées par le Setis Wallon.
Merci de diffuser ces divers supports informatifs au plus grand nombre.

https://setisw.com/infos-coronavirus/

MATARES-minDans le cadre de la 35 ème édition du Festival International du film de Mons, nous organisons une séance de cinéma associative axée autour du thème de la migration. Nous projetterons Matares, le nouveau film de Rachid Benhadj.

Synopsis : Mona, une Ivoirienne de 8 ans qui a fui la Côte d'Ivoire, s'installe avec sa mère à Tipasa, une ville côtière algérienne connue pour ses ruines romaines Matares. Pour payer le passeur qui l'emmènera en Italie voir son père, Mona vend des fleurs aux touristes. Malheureusement, les ruines romaines de Matares appartiennent à Saïd, un Algérien âgé de 10 ans qui vend à son tour des fleurs. Un sentiment de haine va naître dans le cœur du garçon qui fera la guerre à Mona.

Nous aimerions partager ce moment cinéma avec des personnes intéressées par la thématique de la migration. Deux séances sont possibles à l'Auditorium Abel Dubois :

  • Le samedi 7 mars à 18h (en présence de l'équipe du film)
  • Le mardi 10 mars à 18h

Infos et billetterie : https://tickets.imagix.be/movie/9230/special/30

N'hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressé ou si vous connaissez des personnes susceptibles de l'être.

Manon Mathiot,
animatrice 0478 / 814 448

college-jacques-gengoux

Quel avenir ? « C’est dans la difficulté qu’on reconnaît ses amis » dit- on. Il est hors de question pour nous d’abandonner à son sort le village dont une autochtone nous a dit en 2007 (douze ans déjà !) : " Pourquoi vous ne nous aidez pas ?"
Le camion envoyé dernièrement rend d’immenses services. En même temps qu’il achemine sable et matériaux pour la construction de l’école professionnelle, il aide les villageois pour le transport de leur production (arachides, maïs, riz, légumes etc.) vers la grande ville située à 125 Km (Kikwit).
Nos cinq sections : menuiserie, maçonnerie, biochimie, informatique, coupe- couture bien qu’elles fonctionnent difficilement, elles ont délivré cette année encore leurs diplômes d’Etat de fin de secondaire, reconnus par l’Etat congolais.
18 classes sont construites, il nous reste encore 12 à construire.
Nous poursuivons aussi notre travail en les équipant en bancs, tableaux, etc.
La poursuite du projet d’approvisionnement en eau potable du village, de l’école et du futur Centre de santé (en supprimant la corvée pour les enfants de remonter « la colline de la mort ») reste une de nos grandes préoccupations.
Lors du dîner africain du 19 janvier 2020, nous espérons vous faire part des dernières nouvelles de la rentrée scolaire. La gratitude joyeuse des villageois, de même que votre soutien amical sont pour nous un précieux stimulant.

INVITATION

Nous sommes heureux de vous inviter au dîner africain organisé le dimanche 19 janvier 2020, à partir de 12h30

jacques-gengoux-minOù ? Salle paroissiale de l’école St Paul, 1, rue C. Desy, à Mont-sur-Marchienne
Au menu, le poulet à la moambe, bananes plantain, riz parfumé, beignets, légumes saka saka, poisson makayabo, etc.
En même temps que le dîner africain, nous partagerons les nouvelles du village, du Collège Abbé Jacques Gengoux.
Prix d’entrée: adulte 20 euros -  enfant : 10 euros.
Réservation nominale, au secrétariat paroissial : Tél. 071/ 363 739 ou 071/ 369 552
ou chez Stéphanie Musimar : 071/ 370 047 -  GSM 0472/ 805 114
Déjà merci de votre participation. Heureux de vous savoir à nos côtés.

Si vous ne pouvez être des nôtres, votre soutien financier nous réjouira !
UpHDV école : BE34 0689 0305 6990
Projet Congo : BE64 0882 4031 3552     BIC GKCCBEBB

Famille Gengoux - Claude Musimar - Monique Decock - Michel et Agnès Vaessen - Ludovic Deliège

pdf Télécharger l'article et l'invitation

  1. Diffuser le message du Pape François : quelques extraits de sa lettre, faire retentir le contenu, diffuser les vidéos.
  2. Célébrer ensemble, migrants, réfugiés, personnes d’origine étrangère, belges, et faire retentir la communion dans la diversité dans une prière, dans des intentions, par des chants, des lectures en différentes langues, en priant le Notre Père chacun et chacune dans la langue, … Eventuellement suivi d’une rencontre d’amitié après la célébration
  3. Utiliser le ‘Kit’ avec différents outils du Service de la Pastorale de France , voir ici ou ici
  4. Où c’est possible, réunir en forme conviviale ceux et celles qui accueillent des migrants et des réfugiés. Les services diocésains de la diaconie ou de la solidarité peuvent les identifier.
  5. Où c’est possible, rencontrer des personnes de responsabilité politique pour leur transmettre les points essentiels du message du Pape François sur les migrants et les réfugiés.
  6. Je souhaiterais attirer l’attention à un point décisif :
Nous sommes tous conscients comment en Belgique et en Europe et même au-delà de ses frontières, la cause des migrants et des réfugiés souffre des politiques restrictives, voir menaçantes. Les pays riches et aisés, développés et outillés pour défendre leurs propres intérêts, se désolidarisent fortement quant à la question de l’accueil ou quant à la question de travailler les causes de la migration forcée.
L’opinion publique en Belgique et les chrétiens en Belgique ont besoin d’être instruits et soutenus afin de ne pas céder à la tentation de se replier sur soi. Nous ne pouvons pourtant jamais céder à nous taire sur les points essentiels concernant les migrants et les réfugiés, tout en restant crédible dans notre propos.
Le Caritas reste toujours exigeant.
Nous savons que le danger est grand que les responsables pastoraux de bonne volonté peuvent facilement se décourager dans leur mission de mobiliser des fidèles, de les faire croire en la valeur de l’homme, de sensibiliser les associations, œuvres, assemblées à s’ouvrir à l’étranger. La surcharge pastorale et la fatigue sont réelles. Car la mission est souvent à recommencer.
C’est pourquoi il me semble important que la Journée Mondiale du migrant et du Réfugié à intérêt de « s’organiser dans la simplicité et dans la joie de la communion des diversités ». Une fête, un verre d’amitié, un repas éventuel, une rencontre, des échanges, aussi petites ou locales qu’elle soient et de nature ‘internationale ou interculturelle ou comme quartier de voisinage’ portant ce message de communion et de respect de l’autre, évoquera le sens chrétien de la Caritas. Si ces noyaux s’ouvrent, ils porteront du fruit.
fr. Mark Butaye o.p.
secrétaire général Commission Interdiocésaine Pro Migrantibus